[Têteenlair]

C'est bon pour la mémoire/Ca vous fait quoi d'être au milieu?/Hé! Camarade/Si les jeux sont faits/Au son des mascarades/On pourra toujours se marrer/Et tout le long des courants d'air/On voit des amoureux/Qui savent encore changer leurs nerfs/En un bouquet délicieux/On en aura des saisons/Des torrides et des blèmes/Je peux encore garder ton nom/Je peux aussi dire que je l'aime...

Noir Désir - Comme elle vient

Et si j'étais moi?

C'est probablement quelqu'un qui me ressemble - sans être vraiment moi non plus - que vous pourrez suivre en lisant ces choses qui sortent de ma tête, de ce que je vis, pense, etc...

Il y aura des articles que je regretterai, des articles mal écrits, des articles bêtes et insipides, sans nul autre interêt que d'écrire à nouveau.

Mais se sera toujours sincère au maximum, et là est le bémol quant à la véracité de la personne que vous verrez apparaître dans ces quelques lignes: il est parfois dur de trouver les mots, plus encore les mots justes.

Merci à ZtuBeFiX pour le montage de l'image...

Dimanche 3 décembre 2006 7 03 /12 /Déc /2006 22:33
Si tu savais comme j'ai besoin de toi, comme parfois tu me manques et comme parfois j'ai peur. La peur irraisonnée, irraisonnable, surement, aussi. Je suis souvent loin, des fois trop près, mais toujours je t'aime. Toujours j'ai ma tete et mon coeur qui s'allient contre ce monde, contre ces gens, qui se battent pour toi. Je suis une femme forte, tu t'en souviens. Je cache tout ca sous une apparente fragilité, c'est l'horoscope qui l'a dit. Alors...
Alors pardon, pardon que tu culpabilises si souvent, pardon de n'être jamais que moi et parfois meme pas tout a fait. Je m'abandonne des fois, tout entiere contre toi. Jamais ta peau n'aura de concurrence a sa hauteur. Elle apaise tous les chagrins.
Je voudrais jouer ce role pour toi, je voudrais te le dire de vive voix. J'espere que tu ne passeras pas ici dans trop longtemps...
N'en doute jamais et parle moi.
Parle moi de toi.
Par Cookie - Publié dans : Message Personnel...
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Mardi 28 novembre 2006 2 28 /11 /Nov /2006 22:02
On danse jamais la bonne danse, jamais dans les temps. Tout est trop compliqué, le temps est compté et bien souvent déjà écoulé. L'un n'est rien sans l'autre. Un Homme ne peut pas être s'il est seul, il vit, il est, par rapport à d'autres. Il vit dans un réseau, dans une Société. Il est dur de ne pas marcher sur les pieds du cavalier avec qui l'on danse. Il est dur de ne pas se lasser, de ne pas fatiguer. Parfois même, l'on aime pas la musique.
On va danser ailleurs, on va s'aimer, se déchirer. L'on se déchire toujours. C'est inévitable, fatalité de la vie. Habitude habituelle. L'on ne s'en rend même plus compte. L'enveloppe est ouverte, décollée, le sceau est abimé. La tortue perd sa carapace.
Il y a des taches de café un peu partout. Des mégots de cigarettes qui brûlent. Il y a des mots que l'on répète toujours et inlassablement, auxquels l'on se raccroche. Autant de souvenirs du mal que l'on s'ait fait, que l'on sait faire.
On tourne les pages d'un livre, comme on essuie une vitre. Avec lassitude, mais dans l'espoir de voir mieux ce monde extérieur que la buée, la saleté, nous masquait. Ecris moi des livres sur toi. Une suite de livres qui ne s'arreterait pas. Ecrivons, ou lisons. On nous parle de talent. Comme une perle de rocaille, s'il l'on tente de le prendre, le capturer, l'enjoliver, il s'enfuit, il roule sur le parquet, se coince entre deux lattes et n'en sort plus jamais.

La vie est une coquine. Et nous sommes souvent lâches.

Je vous aime, souvent.
Par Cookie - Publié dans : J'me le demande...
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Dimanche 12 novembre 2006 7 12 /11 /Nov /2006 17:26


Scoop c'est pas le meilleur Woody Allen, mais comme je l'aime et que j'aime Scarlett Johansson...
Scoop ça a l'air drôle comme ça, mais ça l'est pas tant que ça, finalement.
Si... Si...
Bien sûr que Woody est hilarant, que les dialogues claquent dans l'air, qu'ils "font mouche", comme on dit.
Bien sûr que Scarlett Johansson, bombe atomique, transformée en étudiante ringarde ça rigolo.
Mais quand même, j'ai cru percevoir plus de questions que le film n'a l'air d'en poser.
Alors forcément, j'ai pas toujours trouvé de réponses.

Par Cookie - Publié dans : Art...
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Dimanche 12 novembre 2006 7 12 /11 /Nov /2006 17:12


Décevant. Mais réjouissant quand même.
Comme une envie d'être une fashion victim new yorkaise.
Comme une envie de journalisme, de talons infinis.
De garde robe incroyable, dans laquelle se mêlerait du Lacroix, du Chanel, du Valentino...
Comme une envie de ...

Une morale aussi cucul que prévisible, comme dans tout bon film hollywoodien. Hollywood est un pays à part, une contrée reculée où fut un temps l'on faisait des bons films et où l'on fait désormais de l'argent.

Un diable qu'animent, finalement, des sentiments biens humains. Meryl Streep formidable. Anne Hathaway, charmante, dommage que son rôle soit fadasse,... De beaux mecs... Un homosexuel adorable, il parait qu'il en faut au moins un dans tout bon magazine féminin... De vraies pétasses qui finissent quand même par sourire pour de vrai...

N'allez pas le voir. Mais si vous y allez quand même, souriez. Apres tout, ce genre de film, des fois, ça fait du bien...
Par Cookie - Publié dans : Art...
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Mercredi 18 octobre 2006 3 18 /10 /Oct /2006 20:30
J'espère que tu sais que cette lettre est pour Toi, ma Toi.
Mais dans le fond, elle s'adresse aussi bien à chacun de ceux qui me liront.

Je sais à quel point la vie n'est pas toujours tendre. Je sais à quel point, parfois, c'est dur de trouver ce rose qui nous ressemble - qui nous rassemble - au milieu du gris ambiant. Je sais que l'ennui est parfois d'un ennui mortel et nous plonge dans de longues, très longues, pensées plus ou moins philosophiques. L'on en vient à se poser des questions qui non seulement n'ont pas de réponse toute faite - peut-être même pas de réponse du tout - mais en plus n'ont pas de raison d'être.

Je sais aussi que parfois, sourire est à la fois un exploit mais aussi la solution la plus facile.
Un exploit parce que c'est dur, si dur, tellement dur, de passer outre toutes ces larmes, passer outre tout ce gris, passer outre la boule dans le coeur, la boule dans la gorge, outre les chagrins, les tristesses et les remises en question. Une sorte de courage aussi. Leur dire, je suis une femme forte, et si j'ai besoin de vous, je ne nous ternis pas de ce brouillard.
Mais si facile. Si facile de ne pas les confronter à ce mal. Si facile d'échapper à leurs questions. Si facile de ne pas répondre aux nôtres.

J'aurais fait pareil, pourtant.

Je sais aussi que même si l'on nage parfois dans un océan de bonheur, certaines vagues un peu plus salées que les autres nous ramènent sur le rivage. Triste réalité. Triste ou pas, d'ailleurs. Décevante, certainement.

Dis toi, dites vous, que l'automne est une sale saison. Belle mais mélancolique. Les couleurs rousses, comme en sépia, signe de ce temps qui a passé, achevé. Et le passé est toujours source de langueur, de chagrins, d'amertume, même. Parce que le passé ne revient jamais. Aragon "réinventait le passé pour voir la beauté de l'avenir". Fais le, faites le, si vous en avez besoin.

Je sais à quel point il est bon de rêver. Je sais à quel point il est bon de pleurer. Et à quel point ça fait mal aussi. Les larmes. Comme des doux poignards qui roulent. Les notres pointés contre nous mêmes.
Moi, je me sens être quand je pleure. Je me sens moi, je me sens femme. Parce que je ressens, parce que j'exteriorise. Je vis. Et ma vie n'est pas une barbe à papa géante. Ma vie c'est comme une pomme d'amour, un peu dure, très sucrée, écoeurante... et laisse un souvenir délicieux.

Croquez la vie à pleine dents. Comme dans une fraise. Trempez la dans du sucre, dans l'amour, dans les mots, dans la musique.

Je sais qu'il est parfois tentant de s'éloigner des autres. Pour se retrouver. Pour ne pas être celui qui porte le masque triste, celui de la tragédie. Pour ne pas être le rabat joie de la bande. Mais ne sont ils pas là pour être là, justement? Les gens qui nous aiment sont là. Ils finissent toujours pas nous manquer. Juste leur présence, en silence.


Moi je me souviens de Starbucks, je me souviens de cookies, je me souviens de ta peau douce, du chant de ton rire, des paillettes dans tes yeux.
Ne pleure pas, ne pleure plus. Ne laisse pas le joli bleu de tes iris s'écouler sur tes joues. Tendrement.
Par Cookie - Publié dans : Lettre ouverte...
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[Ckeljourajd?]

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[Auraisaimédire]

 


 


 


 


 

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