[Têteenlair]

C'est bon pour la mémoire/Ca vous fait quoi d'être au milieu?/Hé! Camarade/Si les jeux sont faits/Au son des mascarades/On pourra toujours se marrer/Et tout le long des courants d'air/On voit des amoureux/Qui savent encore changer leurs nerfs/En un bouquet délicieux/On en aura des saisons/Des torrides et des blèmes/Je peux encore garder ton nom/Je peux aussi dire que je l'aime...

Noir Désir - Comme elle vient

Et si j'étais moi?

C'est probablement quelqu'un qui me ressemble - sans être vraiment moi non plus - que vous pourrez suivre en lisant ces choses qui sortent de ma tête, de ce que je vis, pense, etc...

Il y aura des articles que je regretterai, des articles mal écrits, des articles bêtes et insipides, sans nul autre interêt que d'écrire à nouveau.

Mais se sera toujours sincère au maximum, et là est le bémol quant à la véracité de la personne que vous verrez apparaître dans ces quelques lignes: il est parfois dur de trouver les mots, plus encore les mots justes.

Merci à ZtuBeFiX pour le montage de l'image...

Samedi 4 mars 2006 6 04 /03 /Mars /2006 16:36

Je vous ai manqué, je le sais... mais me voilà de retour, entièrement disposée à écrire un article tout à fait fastidieux et soporifique qui vous ennuiera et apaisera votre égo en vous disant que finalement vous êtes pas si chiant que ça comparé à d'autre!

Trève de plaisanterie.

Me voici donc à la fin de mes vacances, bronzée de cette semaine à la neige (avec la marque des lunettes, enfin bref, bronzage de skieuse qui se respecte - pas tant que ça, d'ailleurs). J'avais dit que je me couperai du monde, mais je n'avais pas précisé qu'Il n'était pas le monde: je n'ai donc pas menti, je me suis coupée du monde... et je l'ai eu en moyenne trois heures tous les soirs (débuts de nuit, même) pendant deux semaines. Un sourire s'affiche sur mon visage rien qu'à y repenser.

Mais il s'efface bien vite, le sourire: la fatigue me tiraille de tous les côtés, je suis éreintée, fatiguée et desespérément "à la masse".

Or donc: je suis rentrée hier vers 17 heures, et trois petites heures (qui m'ont semblées bien longues, j'ai donc pris mon temps et DONC j'ai failli être en retard à force de pas réussir à me décider entre un jean, un jean beige, un haut marron, un débardeur blanc, une tunique verte, les Converses marrons, les Converses noires...) (Pour ceux qui ça interesserait j'ai fini par me rabattre sur un joli ensemble de hauts noirs dénudant délicatement l'arrondi de mes épaules, le foutu jean beige, et les Converses noires...) (... ben oui, qui diable aurait eu l'idée de mettre les marrons quand il a un haut noir??) plus tard, j'étais devant le cinéma.

Bref. Des détails sur le film? Hé bien, je suis allée voir Hell parce que j'avais pensé du bien (pas beaucoup de bien... mais du bien) du livre (de Lolita Pill) alors j'm'étais dit, allons voir ce massacre. Ma foi, je dois admettre que j'ai un peu culpabilisé de l'avoir fait payer deux places de ciné pour CA (mais d'un coté, il a pas voulu que j'me paye la place toute seule comme une grande... ... féministe, que je suis.). Le film était donc creux, pour preuve, il m'a demandé le but du film pendant à peu près toute la séance. Heureusement, y'avait des m&m's (qui n'ont pas fait long feu, d'ailleurs... paquet de 200 grs, pourtant!) et le fait de les faire croquer ben ça nous a occupé. Et puis on a rigolé (alors que c'était pas vraiment censé être une comédie! - deux jeunes bourgeois ultra friqués et totally paumés qui se noient dans l'alcool, s'épanouissent nulle part ailleurs que dans la coke, et se déchirent dans les affres de l'amour). Mais que voulez vous? J'aime son rire. (Qui a dit que je l'aimais tout court?)

Et puis après, escale à McDo. Mc Flurry m&m's (oui y'a des accros aux m&m's au même titre qu'il y a des alcooliques) et Sunday au chocolat bouffés sous une pluie fine et fraiche, sous un abri (quand même!). Regarder les gens passer, pas vraiment de longs discours, des bribes de conversations, des regards en coins, se retrouver.

On a quand même fini par rentrer. J'ai râlé: "J'aime pas attendre". (Déjà dit dans la file d'attente au McDo, et puis à cause du métro qui arrivait pas... mais on peut aussi le mettre dans le cadre de cette relation! - Euh, celle de Lui & Moi...). Bref. Une fois chez moi, dans ma chambre, nous passons aux choses sérieuses... ... Guitare! (Héé! à quoi vous pensiez?) . Comme promis, il m'apprend le début de Jeux Interdits. Et comme je suis une élève très douée, il m'a dit que j'allais cartonner à la gratte!

Sourire.

Et puis bah... Comme nous l'avions prévu, nous avons fait une nuit blanche (il ne faut pas voir ce "nous" comme une tentative de faire une phrase jolie, c'est juste que j'aime bien nous mettre tous les deux dans un "nous" sujet. Z'avez compris, l'idée, au moins?). Avec comme seules armes contre la fatigue une demie bouteille de vodka et encore des coins de nos vies à nous raconter. On s'est battus (j'ai même un bleu au menton :x).

Toujours est il qu'à 8 heures, nous n'avions toujours pas fermé l'oeil (enfin si, mais sans sombrer dans un profond et lourd sommeil... ni même un sommeil partiel), qu'il est parti, que j'suis restée dans mon lit en respirant les effluves de sa peau encore présentes sur ma couette, et que je passe cette journée à dormir par phases de deux heures.

J'ai toujours rien foutu de mes devoirs de vacances (enfin pas 1/4 de ce que j'aurais dû) et figurez vous que j'ai pas la tête à ça. Donc, je vais improviser...

Boarf, j'ai tellement de choses à raconter. Pas spécialement à vous, en fait, vous vous en fichez probablement royalement comme de votre première chaussette (bien qu'il soit fort possible que des gens soient psychologiquement hyper attachés a leur premiere chaussette) mais juste pour que je n'oublie pas. Mais suis je bête? Comment j'oublierai? Moi? Oublier? Bon. Je vous en parlerai lundi pour les plus (- les moins -) chanceux d'entre vous.

Par Cookie - Publié dans : Blabla sur ma vie...
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Vendredi 24 février 2006 5 24 /02 /Fév /2006 13:09
Heath Ledger & Jake Gyllenhaal


Un lieu juste à eux, pour eux, pour se trouver, s'aimer, se retrouver. Se déchirer.
 
"The truth is... sometimes I miss you so much that I can't hardly stand it !"


U
ne histoire d'amour filmée toute en retenue. C'est la violence qui en ressort, la violence des sentiments, de ces deux cowboys, c'est du concentré d'émotion... ... Et ça sonne juste.

Et les larmes roulent.
Par Cookie - Publié dans : Art...
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Lundi 20 février 2006 1 20 /02 /Fév /2006 18:52

- Salut !
- Ca va ?


Tout avait commencé comme nombre de conversations banales entre gens ordinaires, pensez vous ? Sacrilège ! Ceci était le prélude d’une association révolutionnaire – ou peut-être pas- entre femmes exceptionnelles.

- Jalouse.
- Aussi.
- Chieuse.
- Aussi.
- Je sais jouer la greluche blonde au sourire niais sans rien dire pendant de longues heures.
- Intéressant. Ton but dans la vie ?
- Dans un idéal, ne rien faire.
- Riche ?
- Très.
- Vénale ?
- Non…


Bien sûr, au stade des présentations, ni l’une, ni l’autre, ni la blonde, ni la brune, ni Mali, ni Cookie ne savait où diable elles mettaient les pieds.

- Tu pourrais te servir de ta capacité à ne rien faire pour séduire des hommes très riches et…
- …très vieux, pour qu’ils me lèguent leur fortune à leur mort et dans les plus brefs délais? Et je répète je ne suis pas vénale.
- Non, simplement opportuniste.


Il est des fois où le hasard fait bien les choses. L’une commençait la phrase et la seconde l’achevait.

- Et une fois que tu seras très riche, tes ambitions ?
- Présidente des States.
- Pas mal. Une femme au pouvoir. Enfin !
- Hu hu hu.


Vous découvrirez par la suite que cette charmante succession de « Hu » est assez récurrente chez Mali.
Un vent de sérénité soufflait dans les cheveux de ces dames, heureuse d’avoir enfin quelqu’un avec qui partager leurs idées pour mettre à leur pieds chaque individu qui n’était pas ELLES !


- Et toi ? Tu comptes faire quoi ?
- Le statut de Monica Lewinsky me conviendrait bien.
- Pas assez belle.
- Etre la maîtresse du président des Etats-Unis était pourtant quelque chose qui me plaisait bien. Dans la lignée de Marilyn. Et puis si tu es la présidente… ce serait chouette.


Les premières allusions à une relation plus charnelle avaient été faites.
Elles étaient désormais liées par cette association qu’elles révèleraient très prochainement au grand jour.
Monde ! La Fatal Team est là !

Dans les prochains épisodes, découvrez en quoi consiste la Fatal Team Attitude, les actions de la Fatal Team, des portraits plus détaillés des membres et tant de choses encore !...

 

***

Certains parmis vous reconnaitront sans mal le début des aventures de Mali et moi même. Si toutefois vous faites parti de ces ignorants qui ignorent encore quelle est notre vraie nature, suivez donc nos aventures dont la retranscription intégrale est faite en exclusivité sur son blog (dont vous trouverez le lien dans la colonne de gauche) et sur le mien... et tremblez. Préparez vous à la pire des catastrophes, au pire des châtiments: la Séduction vous guette.

Fatales Teameuses un jour, Fatales Teameuses toujours.

Bien à toi, ma belle... t'aime. Des bisous qui scintillent sur ta jolie peau.

Par Cookie - Publié dans : Fatal Team
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Samedi 18 février 2006 6 18 /02 /Fév /2006 14:25

Résumé :
Une vie entière pour se dire "je t'aime". 80 ans pour démarrer une histoire d'amour.
Et tout ça à cause d'un jeu. Ou peut-être grâce à un jeu dont Sophie et Julien en ont défini les règles.
Ils en sont, pour le restant de leurs vies, les arbitres et souvent les victimes.
"Cap ou pas cap ?" - "Cap ! Bien sûr ! "
Ils sont cap de tout : du meilleur comme du pire: bafouer tous les tabous, défier tous les interdits, braver toutes les autorités, rire, se faire mal.

Cap de tout !? sauf, peut-être de s'avouer qu'ils s'aiment.

Ce jeu commence avec un pari innocent : un pari afin d'oublier que Maman est gravement malade, afin d'oublier quand toute la classe te traite de sale polak.
Et quelques paris plus tard, le jeu devient ce qu'il y a de plus beau,
de plus fort dans la vie des deux enfants.
Ils jouent, ils s'aiment ? Le jeu, l'amour ? L'amour, le jeu : finalement c'est tellement plus simple d'être ami. 

Et ainsi la vie passe, le jeu reste, de plus en plus intense, comme la passion. Et chaque fois qu'ils se répondent "Cap !", ils se disent "Je t'aime plus que ma propre vie".  "Plus que ma propre vie ?" "Cap !"

Parce que c'est une longue promesse, c'est quand l'amour est au dela des mots, au dela du temps, c'est accepter que l'autre passe sa vie (un morceau au moins) dans les bras de tous ceux (toutes celles) qu'on n'est pas parce qu'on sait qu'il ne sera jamais cap' de nous oublier. Qu'on reste l'Unique.

Parce que Jeux d'enfant c'est l'histoire de tout le monde. Et parce que ça n'arrivera jamais.

Chaque fois qu'on le revoit - le film -, on redécouvre les décors, les personnages, les phrases qui semblent être lancées au hasard et qui ont en fait une importance capitale. Et puis à force de le revoir, soudainement on comprend. On comprend pourquoi Julien sans Sophie ça s'peut pas, on comprend pourquoi ils peuvent passer dix ans sans se parler, on comprend pourquoi dix ans de silence on s'en fout quand on s'aime. Parce que le dialogue se trouve dans les silences.

Les vrais discours, c'est dans les yeux, dans les sourires, dans des retrouvailles.

On choisi les moments. [Vas-y bouche toi les oreilles fort fort fort. Nan, encore plus fort! ... T'entends comme je t'aime?!], on tremble encore, et puis tout à coup, je me rends compte qu'ils ne s'appellent pas Julien et Sophie dans ma tête. C'est moi, c'est lui, et ça pourrait être toi et elle, ou lui et elle... Nous, vous, ils.

C'est tout doux, c'est piquant, c'est acidulé. Ca devient amer, dur, méchant. Et ca redevient sucré comme un bonbon qu'on suce sans qu'il ne perde jamais son goût.

Ca donne envie de le regarder à ses cotés, pour lui faire comprendre, comme un message, c'est une longue lettre qui dit "voilà, c'est nous". Ca donne envie de le faire regarder à tous les gens drôles, sympas, et rêveurs. Et aussi à ceux qui ont laissé fâner leurs rêves en cours de route.

Et puis ça donne envie de le regarder en boucle tous les jours, connaître par coeur les dialogues et les intonations de voix. De faire de ce film sa propre vie, s'acheter une boite, jouer à cap ou pas cap. De faire tout ça. D'aimer sans jamais dire "je t'aime"...

Par Cookie - Publié dans : Art...
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Mercredi 15 février 2006 3 15 /02 /Fév /2006 21:21

- Hé! Dis moi que t'y crois encore, toi?
- Non... [rire] ... mais plus personne n'y croit.

Prend toi ça dans la face, ma belle. D'accord, c'était un quiproquo, un malentendu comme il en existe tant d'autres. Mais voilà, ce matin, y'avait les nerfs à vif, y'avait encore plus de points d'interrogation qui voltigeaient autour de ma tête, y'avait encore eu des reproches ["mais aussi vous bougez votre c*l ni l'un ni l'autre..."], y'avait l'Espagne, et les aiguilles de ma montre qui étaient déjà mises sur pause. Alors forcément, forcément, c'était immanquable, la grosse boule de larmes coincée au fond de la gorge a explosée.
Alors c'est donc ça. Plus personne n'y croit... En fait si. C'est juste à l'amour que plus personne ne croit. Mais qui y a donc cru un jour? Sourires rêveurs, sourires sceptiques, je les vois à travers vos écrans, je vous ai pris à l'imaginer cette seconde éternelle contre les lèvres de l'Autre
Bien sûr que vous y croyez. Vous voulez juste vous protéger, parce qu'en amour, on s'est tous pris des claques [quelle est belle la jeunesse qui a déjà perdu ses illusions] alors on sort les grands mots, les grandes phrases: on est censé faire gober ça à qui? N'est ce pas pour se convaincre nous même?

Et si juste une fois on pensait à ne pas faire semblant? Arrêter de penser qu'en amour on a jamais de chance et se dire que c'est peut-être pas une question de chance, juste d'être avec la bonne personne? Et puis aussi, regarder et dire les choses en face, parce qu'au fond, qu'a-t-on à perdre? Qu'y-a-t-il de si honteux à aimer? Rien.

Facile à dire, hein? Et très ironique quand ça vient de moi.

La peur de tout gâcher, la peur d'être rejeté, tout qui vient se bousculer, l'attirance, la frustration, qui tournent en obsession. La peur de la dépendance, et puis finalement, la peur de la solitude. La peur du silence, la peur de la fin avant même qu'il n'y ait eu de début.

En fait, je me dis que notre génération a tout eu sur un plateau doré (si je veux que mon plateau d'argent soit doré, hein!?), les grands combats avaient été mené, le féminisme, mai 68... vient l'heure des désillusions, non rien n'est acquis, faut continuer à cultiver nos idéaux, à développer nos raisonnements, les pousser dans tous les retranchements, faut nous mettre des coups de pieds au cul et arrêter de penser que tout peut nous arriver tout cru dans la bouche. Parce que les choses toutes crues on digère mal et ca donne des choses à chier (oui je sais, jeu de mot de tres mauvais gout... du carton mouillé - comprenne qui pourra).

Et puis flûte, j'aime pas l'Espagne, j'aime pas la Chine, j'aime pas les kilomètres, j'aime pas les heures, j'aime pas le temps en général, j'aime pas les chansons d'amour qui me rappelle Lui.

C'est presque bientôt mon anniversaire.

J'ai décidé que j'allais passer de bonnes vacances en compagnie d'Emilie Bronte et de ses Hauts de Hurlevent, en compagnie des mathématiques, j'irai faire - enfin - les soldes, je passerai le temps. Et puis ensuite j'irai m'aérer le corps et l'esprit sur les pistes de ski et dans des jacuzzis bouillonnants en plein air. Je reviendrai fraîche comme un gardon saine de corps et d'esprit... [Ca vous intéresse, hein oui?!] Je me shouterai aux films d'amour (Jeux d'enfants, par exemple), j'écouterai des chansons tristes, des chansons kitshs... Je laisserai mon portable à la maison. Je vais me couper du monde. [Nan, en fait...].

Par Cookie - Publié dans : Blabla sur ma vie...
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[Ckeljourajd?]

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